Dossier

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S’il y a bien un sport qui fait appel aux ressources mentales, c’est bien le tennis ! En effet, en étant seul sur le terrain pendant plusieurs heures, les pensées négatives ne sont jamais très loin après un coup raté ou alors une décision injuste de l’arbitre. Ainsi, les grands joueurs se laissent rarement submerger par leurs émotions et restent d’un calme olympien. Néanmoins, certains tennismen, au talent certain, n’arrivent pas à se canaliser et laissent tout sortir sur le court. Et parfois, on assiste carrément à des matchs complètement balancés de leur part. La preuve avec l’expert en la matière, le jeune australien Nick Kyrgios qui a encore fait très très fort au premier tour à Shanghai. Après la perte du premier set, il est tout simplement parti de son match, presque sans prévenir sans adversaire du jour, Steve Johnson.

E-TV Sport vous présente ces tennismen qui sont les pros pour se saboter sur le court !

Nick Kyrgios, l’homme qui n’aimait pas le tennis

Que cela soit après un clash avec le joueur en face, l’arbitre, ou encore une volonté affichée de ne pas vouloir se trouver sur le court, Nick Kyrgios, n’hésite pas une seconde à se débarrasser d’un match. Et en toute décontraction. Richard Gasquet ou Mischa Zverev peuvent en témoigner.

Bernard Tomic, l’autre Australien

Dans la famille des jeunes talents venus d’Océanie, je veux le sulfureux d’origine serbe, à savoir Bernard Tomic. Comme son cadet, Nick Kyrgios, lui aussi n’a aucun problème à bazarder une rencontre. Si le Belge Steve Darcis l’a vu de ses propres yeux à Delray Beach, Tomic avait déjà fait le coup à Andy Roddick, à Jarko Nieminen (défaite 6-0/6-1 en 28 minutes) ou encore à Rome face à Fabio Fognini l’année dernière. Lors de ce dernier, Tomic avait décidé de ne pas jouer la balle de match en tentant de retourner… avec le manche. Incroyable !

En parlant de Fognini, l’incorrigible italien

Lors du tournoi de Cincinnati en 2013, Fabio Fognini montre de quoi il est capable en matière de nonchalance et de « commedia dell’arte ». Et c’est Radek Stepanek qui en fait les frais…en étant spectateur d’un dernier jeu de service dément de l’Italien: 2 doubles fautes, 1 point de pénalité et 2 fautes de pied !

Benoît Paire, le « French no Flair » 

Là encore, aucun scrupule pour le Français qui balance littéralement le match face à Filippo Volandri lors du challenger de San Benedetto, en Italie. Ainsi, il n’a pas hésité à marcher pendant les points ou même rejoindre sa chaise alors que le point n’était même pas encore terminé. Benoît finira par abandonner pour le bien de tout le monde !