Critique de la semaine

Focussurl’émission:« TheGrandTour »

En matière d’émission automobile, la France a le droit à son rendez-vous dominical à 10h sur TF1 depuis 1975 avec « Automoto » quand M6 tente de nous régaler avec « Turbo » créé, produit et présenté par le célèbre Dominique Chapatte depuis 1987. Si ces deux émissions sont de bonne voire de très bonne facture, elles ne sont rien en comparaison du phénomène « Top Gear » qui sévit au Royaume-Uni depuis 1977 sur la BBC. Mais c’est bien avec l’arrivée en 1988 de Jérémy Clarkson que cette émission dédiée à l’automobile connue ses plus belles heures avec une hausse importante de son audience grâce au ton plus humoristique, controversée et très critique. Néanmoins, malgré une popularité énorme, Clarkson créé souvent (trop) la polémique et en 2015, la chaîne BBC annonce que le contrat de son animateur vedette ne sera pas renouvelé.

De ce fait, le 30 juillet, Clarkson annonce sur son compte Twitter son retour dans une nouvelle émission automobile, nommée « The Grand Tour » dont la diffusion est prévue pour l’automne 2016 sur la plateforme de vidéos en streaming d’Amazon. Il présentera avec James May et Richard Hammond tandis qu’Andy Wilman, ancien producteur de Top Gear ayant lui aussi quitté l’émission lors du départ de Clarkson, travaillera à la production. Le contrat des trois animateurs, estimé à 250 millions de dollars, prévoit trois saisons de 12 épisodes chacune. Le premier épisode de « The Grand Tour » a été diffusé le 18 novembre et E-TV Sport a décidé de vous en dire plus sur cette émission tant attendue!

Le premier épisode est donc disponible sur Amazon Prime (pas encore en France) et ce que l’on voit directement, c’est le budget monstrueux dont dispose le show. Dès l’intro, on voir arriver l’équipe au festival « Burning Man »…un délire qui nous rappelle les plus belles heures de Top Gear. On le savait depuis le début, Clarkson, Hammond, May et toute l’équipe de The Grand Tour ont pu réaliser le comparatif ultime avec les 3 hypercars du moment, LaFerrari, la McLaren P1 et la Porsche 918 Spyder. C’est donc le fil rouge de l’émission et c’est toujours fait à leur sauce avec des défis improbables, des vannes et évidemment de très très belles séquences.

En conclusion, on retrouve les recettes du succès de Top Gear mais on ne peut que se féliciter qu’une deuxième émission à gros budget puisse réaliser les plus grandes folies avec les voitures les plus exclusives au monde!