Critique de la semaine

Focussurlejeuvidéo« Ride2 »

Il est clair et net que les jeux de voitures ont souvent la part-belle lorsque l’on évoque les simulations de sports mécaniques avec des titres comme Forza Motorsport, Need For Speed, Gran Turismo ou alors la série des F1 ou encore des WRC…et nous en passons. Ainsi, les deux-roues doivent se contenter de jeux comme Moto GP ou encore MXGP comme seuls titres à la hauteur. Mais depuis 2015, un petit nouveau intitulé « Ride » a fait une arrivée remarquée dans le monde de la simulation de jeux de moto. Et en cette fin d’année, c’est « Ride 2 » qui vient confirmer la tendance. En effet, le studio « Milestone » a fait du très bon boulot quitte à faire dire aux médias que la série à succès « Gran Turismo » aurait son pendant avec « Ride ». Sortie au début du mois, le 7 octobre, E-TV Sport vous en dis plus sur Ride 2!

Un gameplay intuitif mais pas forcément arcade

Au fur et à mesure des années, le terme « Arcade » dans les jeux de sport et de course a souvent été pris comme un mauvais point. En effet, il faut toujours être proche de la réalité et le terme consacré est « simulation ». Mais lorsque la prise en main est agréable, intuitive et fun, que demander de plus. Si l’on peut regretter que la conduite ne soit pas d’un réalisme exacerbé, « Ride 2 » se prend très rapidement en mains, et l’on a vite plus qu’une idée en tête : essayer le plus de motos possibles, dans un maximum de décors différents. Il faut dire que les développeurs se sont évertués à doter chaque moto d’une vraie personnalité. D’un modèle à l’autre, les sensations sont toujours assez différentes, ce qui nous permet de ne jamais goûter à une certaine lassitude!

Un contenu énorme

A la volée on retrouve pas moins de 230 motos pour 1200 pièces personnalisables, et c’est sur cet aspect que Ride 2 semble se rapprocher d’un Gran Turismo. Côté circuits, Milestone mise également sur la quantité. Ride 2 comporte une trentaine de destinations différentes (deux fois plus que dans le premier Ride), pour près d’une cinquantaines de circuits différents.

Graphismes: Peu mieux faire!

Si l’on a pas affaire au plus beau jeu de course au monde, cela ne fait pas tâche non plus. Ainsi, la modélisation des bolides est très soignée, il y a peu d’aliasing et on observe des coupes nettes et sans bavure. Néanmoins, les environnements des circuits ne sont pas irréprochables.