Smash of the day

Le« King »sefaitunenouvellefoisvolersontrône

Et quatre finales NBA de perdues pour deux gagnées pour LeBron James! Un ratio pas forcément en adéquation avec son statut de meilleur joueur du monde. Car si cela a pu interloquer voire même choquer l’opinion que le joueur des Cleveland Cavaliers puisse s’autoproclamer « Best Player in the World », il faut bien reconnaître que sur un parquet NBA en 2015, personne ne peut réaliser ce qu’il fait. Scorer, défendre, faire briller ses partenaires, James est sans doute l’un des basketteurs les plus complets de l’histoire. Ainsi, il serait plus un Magic Johnson 2.0 plutôt que le descendant génétiquement modifié de « His Airness », Michael Jordan. Néanmoins, les faits sont là, James ne peut pas gagner seul. Déjà à Cleveland en 2007, le « King », alors âgé de 23 ans, n’avait rien pu faire face aux Spurs de San Antonio. Les Cavaliers avaient alors été balayés par Tony Parker et sa bande 4-0. Puis viendra la période Miami Heat où avec ses « deux amigos », Dwyane Wade et Chris Bosh, il s’est offert deux bagues de champion en 4 finales. Cette année, en bon samaritain, LeBron voulait apporter à la ville de la « Lose », Cleveland, un premier titre NBA. Mais voilà, ses deux nouveaux potes All-Star, Kevin Love et Kyrie Irving, se sont blessés en Playoffs et n’ont pu aider le « King » dans sa quête. Avec un Stephen Curry, moins décisif pendant les finales, les Golden State Warriors ont pu compter sur un effectif bien plus fort et un banc qui a fait la différence. La preuve avec le titre de MVP des Finales décroché par André Iguodala, remplaçant pendant toute l’année et énorme lors des 6 matchs. En conclusion, il faut rappeler que si seulement 5 basketteurs se retrouvent sur le parquet en même temps, cela reste un sport collectif. Michael Jordan avait Pippen et Rodman, Kobe avait Shaquille O’neal puis Pau Gasol, Duncan avait Ginobili et Parker et cette année, LeBron James n’était accompagné que de son niveau de jeu exceptionnel. Et à 1 contre 5, cela devient difficile de monter sur le trône même pour le « King » de sa discipline!