Smash of the day

Djokovicvertdebonheur

S’il ne suffit pas de ressembler à Cetelem pour faire du Cetelem, il en est un du nom de Djokovic qui pourrait bien reprendre le « job » tant le vert est une couleur qui commence à lui coller à la peau. En effet, Novak a remporté, ce dimanche, son troisième Wimbledon. Pour cela, il a du se défaire du maître des lieux, le Suisse Roger Federer. Et si les deux premiers sets ont été accrochés, se terminant à chaque fois par un jeu décisif, remportés tour à tour par « Nole » et par « Fed », le match dans son ensemble n’a jamais semblé pouvoir échapper au Serbe. Malgré un niveau de jeu élevé de la part du numéro 2 mondial, la qualité de retour et la solidité de « Djoko » ont fait la différence. En atteste, les 4 breaks concédés par Federer alors que celui-ci n’avait eu à sauver que quatre toutes petites balles de break depuis le début du tournoi. Ce troisième titre du Grand Chelem décroché à Londres confirme, pour le moment, la saison exceptionnelle, du numéro 1 mondial. Avec 4 Masters 1000 et trois finales de Grand-Chelem sur 3 avec deux titres (Open d’Australie et Wimbledon), le tout avec 48 victoires en 51 matchs, Novak Djokovic est tout simplement imbattable. Ou tout du moins par un Wawrinka extraterrestre en finale de Roland-Garros. Désormais détenteur de 9 tournois du Grand-Chelem, « Djoko » n’est plus devancé que par Nadal, Federer, Sampras et Borg dans l’ère Open. Des noms qui classent définitivement le tennisman serbe comme l’un des plus grands de tous les temps. Et à seulement 28 ans, il est évident qu’il peut encore chatouiller un peu plus ce « Big Four » de l’histoire du tennis!