Dossier

Cestennismenquiontétésuspendupourdopage

C’est une affaire insolite à laquelle est confrontée la tenniswoman Sara Errani. En effet, celle-ci vient d’apprendre qu’elle serait suspendue deux mois suite à un contrôle anti-dopage positif au létrozole. Si vous n’avez jamais entendu parlé de cette substance jusqu’à présent dans le dopage, c’est normal car celle-ci se trouve dans un médicament appelé Femara. Et malheureusement, pour la joueuse italienne, sa mère, qui suit un traitement à base de ce médicament pour lutter contre un cancer, en a fait tombé accidentellement lorsqu’elle lui préparait un plat de pâtes. La commission a tenu compte de ces explications et du fait que Mme Errani avait caché à sa fille qu’elle était toujours souffrante et qu’elle continuait à prendre sa médication. Alors que le tennis n’est pas un sport connu pour être sujet à des scandales de dopage, certains tennismen sont tout de même passés par la case suspension. E-TV Sport revient sur ces professionnels de la balle jaune qui ont fauté et qui se sont fait attraper!

Mats Wilander (Suède)

En 1995, Mats Wilander ingère de la cocaïne à l'insu de son plein gré pendant Roland-Garros. Lui et son partenaire de double, Karol Novacek, seront suspendus 3 mois par l'ATP.

Petr Korda (République Tchèque)

Petr Korda est la première affaire de dopage qui ramène un gros poisson du tennis. Le fantastique et fantasque Tchèque ­ qui fut un jour n° 2 mondial ­ s'est pris les pieds dans le filet, un jour de Wimbledon 1998. «Positif à la nandrolone»: un anabolisant.

Mariano Puerta (Argentine)

En octobre 2003 lors du tournoi de Viña del Mar au Chili, Mariano Puerta est suspendu 2 ans par la Fédération internationale de tennis après un contrôle positif au clenbuterol. Le journal L'Équipe rapporte le 6 octobre 2005 qu'il est à nouveau accusé de dopage suite à un contrôle positif à l'étiléfrine (en) (un stimulant cardiaque) qui avait été réalisé le soir de la finale de Roland-Garros. Le 21 décembre 2005, la Fédération internationale de tennis annonce sa suspension de toute compétition pendant 8 ans à compter du 5 juin 2005, soit la plus lourde sanction jamais prononcée dans l'histoire du tennis. Le 12 juillet 2006, sa peine est réduite de 8 ans à 2 ans de suspension par le Tribunal arbitral du sport, rendant possible une éventuelle reprise de carrière le 5 juin 2007.

Karol Beck (Slovaquie)

Le 23 février 2006, la fédération internationale de tennis a annoncé que Karol Beck avait été contrôlé positif au Clenbuterol lors de la demi-finale de Coupe Davis 2005 contre l'Argentine. Par conséquent, il a été suspendu pour deux ans jusqu'au 31 octobre 2007

Filippo Volandri (Italie)

Il est suspendu pour 4 mois, du 14 janvier au 14 avril 2009, pour dopage au salbutamol à Indian Wells 2008. Lui sont retirés les 90 points ATP et 27 000 $ gagnés depuis ce tournoi jusqu'au 14 août 2008, date à laquelle on lui a fait part de son dopage.

Richard Gasquet (France)

Le 9 mai 2009, la radio RMC relayée par le journal L'Équipe révèle que Richard Gasquet a été contrôlé positif à la cocaïne avant les Masters de Miami 200935 pour lesquels il s'était déclaré forfait avant le début du premier tour. Le lendemain, il confirme cette information mentionnant que le test de l'échantillon B se révèle positif tout en déclarant que les analyses chimiques faites sur les cheveux se sont révélées négatives. Suspendu à titre provisoire depuis le 11 mai 2009, il risque entre trois mois et 2 ans de suspension totale par la Fédération internationale de tennis. Finalement, le 15 juillet 2009, le verdict du jury mandaté par la FIT est rendu qui le suspend pour deux mois et demi, ce qui en pratique indique qu'il peut reprendre la compétition le jour même. La FIT reconnait que l'absorption de cocaïne est « accidentelle » et que « bien qu'étant coupable de s'être exposé à un tel risque, sa faute n'est pas significative », estime le tribunal, qui « a considéré qu'il aurait été injuste et disproportionné d'infliger une sanction de douze mois de suspension à Richard Gasquet, étant donné le caractère exceptionnel et « probablement unique » de l'incident

Marin Cilic (Croatie)

En 2013, Marin Čilić est suspendu quatre mois après un contrôle positif à la nicéthamide, un stimulant cardiovasculaire.

Viktor Troicki (Serbie)

Le 25 juillet 2013, il est suspendu 18 mois pour violation de la réglementation antidopage. En effet, il avait refusé le 15 avril 2013 lors du tournoi de Monte-Carlo de se soumettre à un prélèvement sanguin. Le 6 novembre 2013, à la suite de l'analyse de son cas par le TAS, sa suspension est réduite à 12 mois. Elle prendra fin le 15 juillet 2014.

Wayne Odesnik (USA)

Odesnik est impliqué dans une affaire de dopage en 2010 qui lui vaut deux ans de suspension. Cette sanction est ramenée à un an après collaboration d'Odesnik. En 2015, après des contrôles montrant des stéroïdes dans ses analyses, il est suspendu par l'USADA pour quinze ans à compter du 30 janvier 2015.