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Alors que la semaine dernière, le quotidien français « Le Monde » sortait l’affaire « SwissLeaks », à savoir la fraude fiscale de plusieurs personnalités via la banque suisse HSBC, la Belgique avait, elle aussi, eu le droit à un scandale financier baptisé « Luxleaks ». Révélé fin 2014, celui-ci révélait le contenu de centaines d’accords fiscaux préalables très avantageux conclus avec le fisc luxembourgeois. Et outre des noms ronflants de société tels que Pepsi, Ikea ou Apple, des stars du football belge seraient également impliqués. En effet, Eden Hazard, son coéquipier et gardien à Chelsea Thibault Courtois, l’attaquant lillois Divock Origi et le joueur d’Everton Kevin Mirallas détiendraient chacun une société domiciliée au Grand-Duché qui leur servirait à transférer des revenus liés à la publicité, significativement moins taxés au Luxembourg qu’en Belgique. Si ce type de montage financier est toléré par les législations européennes et luxembourgeoises, les entreprises en question doivent « pouvoir prouver que la direction de la société se fait depuis le Luxembourg ». Si les 4 Diables Rouges cités précédemment n’étaient pas capables de le justifier, ils pourraient être sanctionnés. S’il est de bonne guerre d’essayer de trouver des failles fiscales, il est évident que personne ne viendra plaindre ces stars du football si ceux-ci prenaient un carton jaune voire rouge du fisc belge!