Le saviez-vous

3anecdotesquimêlentRoland-Garrosetlapluie

Si l’édition 2017 du tournoi avait été plutôt épargnée par la pluie jusqu’ici, le mardi 6 juin a renoué avec la tradition. En effet, celle-ci a laissé tomber ses goutes sur le Grand Chelem parisien et a sérieusement gavé le public ainsi que les joueurs, obligés de prendre leur mal en patience (N’est-ce pas Kiki Mladenovic). Ainsi,  sur les quatre-vingt-dix jours des éditions 2010 à 2015, il a plu quasiment un jour sur trois à Roland-Garros. A l’inverse de Wimbledon avec son « Centre Court » ou des deux courts principaux de l’Open d’Australie, pas de court couvert grâce à un toit rétractable, tout du moins jusqu’en 2020 selon le directeur du tournoi, Guy Forget. Il ne fait donc guère de doute que la pluie et Roland Garros auront une histoire commune encore quelques années. Mais avant de voir les prochaines péripéties entre ces deux-là, E-TV vous raconte 3 anecdotes!

30 mai 2000: Une journée noire

Hier, la pluie a joué un sacré mauvais tour aux organisateurs de Roland Garros mais néanmoins, certains matchs ont pu aller jusqu’à leur terme. Le mardi 30 mai 2000, le Grand Chelem parisien vivait sa pire journée, à savoir un « Wash-out » historique. Comprenez, aucun match de tennis n’a eu lieu ce jour là, ce qui reste le seul exemple jusqu’ici dans l’histoire du tournoi. Pour rappel, les détenteurs de billet sont remboursés à 100% s’il y a eu moins d’une heure de jeu ; à 50% s’il y a eu moins de deux heures de jeu.

La finale terminée le lundi

Le dimanche 10 juin 2012, Rafael Nadal et Novak Djokovic rentrent sur le court afin de disputer la finale de Roland Garros. Malheureusement, la pluie a gâché la fête et à 19 heures, la décision tant redoutée tombe: la direction du tournoi décide de reporter la rencontre au lendemain 13h. Pour la première fois depuis 1973, le tournoi ne se terminera pas le dimanche. La finale entre Nastase et Pilic s’était achevée le… mardi !

Un match sous la pluie

Lors du quart de finale messieurs des internationaux de France de tennis en 1989 opposant Jay Beger à Boris Becker, la pluie et le soleil s’entremêlent. Si l’arc-en-ciel n’est pas présent dans le ciel, les goûtes sur le court central sont bien réelles. Néanmoins, l’arbitre de chaise hésite à décider de la suspension ou non du match. Si les deux joueurs prennent l’évènement avec le sourire, il ne faudra pas longtemps avant que tout le monde ne trouve refuge aux vestiaires.